Immobilier : quand les villes moyennes raflent la mise de l’effet Covid

Craintes de possibles reconfinements, envie d’espace et de verdure, changement des habitudes de travail… depuis un an, de nouvelles envies immobilières sont nées avec la crise du coronavirus. Près d’un quart des actifs des grandes agglomérations souhaiteraient en effet déménager pour s’installer dans des villes moyennes d’après le baromètre 2020 des Villes de France. Zoom sur 4 d’entre elles qui méritent le détour des investisseurs.

« Lorsque le coût de l’immobilier local ne permet pas de les satisfaire, la délocalisation, rendue envisageable par le développement du télétravail, apparaît comme une solution pour de plus en plus de particuliers », indique Eric Allouche, directeur exécutif du réseau ERA Immobilier. Une opportunité pour les investisseurs qui trouvent dans ces communes de taille intermédiaire des perspectives de rendement nettement plus attractives que dans les grandes métropoles… à condition du moins de privilégier des villes déjà dynamiques sur le plan de la demande locative mais également indépendantes économiquement parlant et surtout bien reliées en transport aux grandes agglomérations les plus proches .

Anger, Brest, Nîmes, Dijon, zoom sur ces 4 villes.

 

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